vendredi 31 juillet 2015

Les jeudi sont des jours maudits au Japon...

En tout cas pour moi. La semaine dernière, je m'étais perdue plusieurs fois, puis j'étais tombée sur un pervers. Et bien aujourd'hui, j'ai fait pratiquement 3 heures de train jusqu'à Kawaguchi-ko dans le but d'aller voir le Fuji-yama, emblème du Japon et une fois arrivée au sommet de la plateforme panoramique : rien. Pas de Fuji, juste un gros tas de nuage. J'étais tellement déçue que je ne suis pas restée une minute de plus. Je suis redescendue directement jusqu'à la gare où j'ai pris le train pour retourner à Tokyo. Durant le trajet, j'avais vraiment envie de pleurer. J'étais fatiguée, j'avais le mal du pays, mal au ventre, les jambes qui brûlaient, j'avais faim, j'étais collante, j'en avais vraiment marre. Et puis arrivée à la gare de Shinjuku, je suis partie en quête d'une pharmacie afin de pouvoir apaiser les piqûres. Sauf qu'au Japon, trouver une pharmacie c'est la croix et la bannière : j'ai demandé à plein de passant mais rien à faire, je n'ai pas pu trouver une seule pharmacie. Puis les magasins ont commencé à fermer. J'ai abandonné l'idée de trouver une pommade, rentrant à la maison rejoindre un endroit plus chaleureux. Arrivée sur place, Yuriko a vu l'état de mes jambes et m'a demandé si c'était des piqûres de moustique. Comme j'étais incapable d'expliquer que c'était un autre type d'insecte, j'ai répondu oui. Elle m'a alors appliqué un produit sur les jambes. J'avoue que ça m'a pas mal brûlé sur le coup, mais au moins ça a commencé à dégonfler gentiment. J'étais un peu soulagée, puis j'ai parlé avec eux toute la soirée. Il y avait également la petite fille de Yuriko et Jin qui était là. Elle doit avoir 8-10 ans, quelque chose comme ça. Enfin, je savais que cette nuit-là, j'allais beaucoup dormir... Demain, j'improviserais ma journée, en espérant qu'elle soit bien meilleure.




Kawaguchi-ko


Le côté super mignon des emballages est l'une des raisons pour laquelle j'aime le Japon.

Pour une raison obscure, j'ai acheter plein de magasine hentai. Le vendeur a dû pensé que je suis vraiment une grosse perverse... Et il a surement pas tord.

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