vendredi 31 juillet 2015

Edo-Tokyo, piqûres de mouches et rencontre de Yuma

Aujourd’hui, j’ai été visité le musée d’Edo-Tokyo. C’est une énorme structure exposant des objets historiques témoignant de la vie à l’époque Edo ainsi que du passage de Tokyo à l’air moderne. On y trouve beaucoup de reconstructions taille réelle qui permettent de mieux s’imprégner de l’ambiance de cette époque. De plus, il y avait la possibilité de choisir la langue française sur les ordinateurs, ce qui m’a permis de bien comprendre les informations. Personnellement, j’ai pris mon temps pour visiter, faisant des pauses toute les 15 minutes. Il y avait également un restaurant que servait des plats typiques de l’époque Edo. Bon, je dois vous l’avouer, j’ai eu vraiment beaucoup de peine avec le goût de certains aliments. Ayant était incapable de finir mon assiette, j’ai assez vite détalé du restaurant. Au Japon, c’est plutôt impoli de laisser des restes… Sinon, j’en ai aussi profité pour acheter quelques souvenirs pour ma famille dans la boutique du musée. Les prix étaient corrects et comme il s’agissait d’objets traditionnels, cela faisait de bons cadeaux.

Après cela, je suis partie en direction de Ueno-koen. Je trouve qu’il n’y a rien de mieux qu’une halte dans un parc quand on a rien à faire de précis et celui-ci m’a réservé pas mal de surprise. Des sanctuaires, des tombes, des tortues… Vraiment, à chaque chemin que j’empruntais je tombais sur un nouveau truc. En tout cas, j’y ai trouvé l’ambiance que je cherchais en venant au Japon. Des lieux sacrés vides, rendant l’expérience encore plus magique. J’adore ! Par contre, j’ai également découvert comment je me suis faite bouffer les jambes et par quoi : dans les parcs, il y a des insectes ressemblants à des mouches qui viennent se poser sur vos jambes en groupe et vous piquent. Sans déconner, je suis revenue avec 4 piqûres supplémentaires en moins de 15 minutes. Ces insectes sont de véritable monstre. Et puis bien sûr, l’anti-moustique n’a aucun effet sur eux… Je sens que je vais pouvoir dire adieux à ma peau.

Finalement, la nuit étant en train de tomber, j’ai décidé d’aller à Ikebukuro. De base, je voulais voir la fameuse sculpture LOVE que l’on voit dans Durarara… Puis j’ai découvert qu’elle était à Shinjuku ! Mais bon, ça on s’en fiche pour le moment, la suite est beaucoup plus drôle. À peine sortie de la gare, j’ai croisé le regard d’un japonais. Moi je me suis dite : « Ah, un japonais. » et lui il s’est dit « Oh, coup de foudre ». Comme j’avais l’air paumée, le gars profite de l’occasion pour me demander où je voulais aller. C’est d’ailleurs lui qui m’a indiqué où été le LOVE. Par la suite, on a engagé la conversation. Comme il avait l’air de vouloir parler et que je crevais la dalle, je lui ai demandé s’il voulait qu’on mange ensemble pour continuer à discuter. Il m’a alors emmené dans un bar-restaurant (très sympa d’ailleurs) et en plus il m’a offert le repas. Pour moi c’était une soirée sympa et j’avais pas encore tilté que Yuma, le japonais donc, avait flashé sur moi (je crois que j’ai du mal à estimer mon sex appeal). On marchait pour retourner à la gare puis il m’a amené dans un parc pour enfant. Et attention, là il me serre contre lui et j’étais là : « Euh, what ? Késako ? » il m’a alors demandé s’il pouvait m’embrasser et à ce moment mon cerveau s’est réveillée. Je me suis excusée mille fois, tout en lui expliquant que je ne pouvais en aucun cas accepter cela puisque je suis en couple. Il avait l’air très déçu et surtout très en manque. Dans un ultime élan d’espoir il m’a demandé s’il pouvait me toucher les seins alors, mais j’ai dit non. J’ai vu qu’il avait l’air super triste et très honnêtement, je pouvais pas lui en vouloir où le traiter de pervers. Yuma pensait surement pouvoir me draguer et éventuellement m’avoir dans son lit, mais quand il a compris que c’était pas possible, il m’a reconduit à la gare. Mais bon, on va pas se mentir : se faire draguer par un japonais super beau c’est flatteur !! Bien que je préfère tout de même éviter d'être confrontée à ce genre de situation à l'avenir si possible...


Bref, je suis donc rentrée chez les Tsukamoto. Arrivé chez eux, je leur ai demandé comment faire pour aller à Kawaguchi-ko, l’un des lacs au pied du mont Fuji. Ils m’ont alors donné l’itinéraire pour m’y rendre. Par contre, je vais devoir me lever à 6 heure et ça risque d’être dur vu que je suis rentrée tard… !!

Au Japon ils ont des distributeurs à livre.

Je l'ai finalement goûté : il était fourré au chocolat~

Edo-Tokyo

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Toutes les étapes de création de l'ukiyo e.

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Vu panoramique quand on mange c'est pas mal. ;)

Le fameux repas typique de la période Edo.

Ueno-koen

Ueno-koen

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Ueno-koen

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Ueno-koen

Ueno-koen

Ueno-koen

Ueno-koen

Ueno-koen

Ueno-koen

Ueno-koen

Ueno-koen

Ueno-koen

Ueno-koen

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Ueno-koen

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Ueno-koen

Ueno-koen

Ueno-koen

Ueno-koen

Ueno-koen

Ueno-koen

Des tortues...

BEAUCOUP de tortues !

Bébé tortue...!!

Tortue~ ♥

Okonomiyaki mangé dans le bar-restaurant où m'a emmené Yuma.

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